Pourquoi le latin dans l’adventisme ?

dims
Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin
Share on whatsapp
Share on telegram
Share on email

«Pendant que Luther présentait au peuple allemand le volume ouvert des saintes Écritures, Tyndale, poussé par l’Esprit de Dieu, en faisait autant en Angleterre. La traduction de Wiclef, faite sur le texte fautif de la Vulgate, n’avait jamais été imprimée, et le prix des copies manuscrites était tellement élevé que seuls les riches et les nobles pouvaient se les procurer. D’ailleurs, strictement proscrite par l’Église, elle avait été peu diffusée. En 1516, un an avant l’apparition des thèses de Luther, Érasme éditait sa version grecque et latine du Nouveau Testament. C’était la première fois que la Parole de Dieu était imprimée dans la langue originale. Dans ce travail, un bon nombre d’erreurs des anciennes versions étaient corrigées, et le sens du texte était plus clairement rendu. Cette édition amena les gens cultivés à une meilleure compréhension de la vérité, et donna une nouvelle impulsion à la Réforme. Mais le peuple était encore en grande partie privé de la Parole de Dieu. En la lui donnant, Tyndale devait achever l’œuvre de Wiclef.» (Tragédie des Siècles. P.263)

Le latin est la langue officielle de l’Église romaine. Il ne fait aucun doute qu’utiliser cette langue peut nous prouver que vous êtes catholiques, car c’est la seule église à utiliser cette langue, soit que vous aimez les langues anciennes ce qui est rarement le cas. La Vulgate est une version de la bible qui fut traduite par Jérôme de Stridon. Il y a plusieurs autres versions catholiques qui sont écrites en Latin. Par exemple, le Codex Vaticanus, Codex Sinaiticus, Codex Bezae, etc. Un des problèmes aujourd’hui est que non seulement la bible vient du catholicisme, mais nos écriteaux sur nos bâtiments aussi sont écrit en Latin. Nous allons étudier cela dans cet article.

Le latin est maintenant seulement utilisé par l’Église d’où le nom latin ecclésiastique. Quand nous retraçons l’histoire, Érasme fut celui qui ramena le textus receptus (texte reçu). Aujourd’hui il reste quelques bibles ayant utilisé cette version non corrompue de la bible. Ce qui fait que nous pouvons comprendre un verset différemment d’avec une autre personne. Nos églises utilisent maintenant les versions de  bible catholique. Avant de voir les différentes versions, voici un aperçu de la fidélité du texte reçu :

« Mais voici que les manuscrits du Texte original grec furent disponibles pour la première fois au monde européen ; et que ceux-ci furent tous de la famille byzantine. Qui ne peut voir l’intervention de Dieu dans tout ceci, afin que nous puissions avoir sa Parole intégrale qu’il nous a préservées et destinées ? Érasme examina des centaines de manuscrits, mais en utilisa seulement que quelques-uns un, car dans toute la masse des manuscrits, ceux qu’il sélectionna pour composer son Nouveau Testament grec, représentèrent avec quelques variations, le texte général qui se trouve dans l’ensemble de tous les manuscrits sans inclure toutes les lectures variées. Quoique ceux-ci ne soient pas tous identiques, les variations  qui s’y trouvent sont mineures et superficielles dans le genre de texte unique qu’ils représentent. En comparant les  évidences et en sélectionnant son matériel sous la providence  de Dieu, Érasme confirma la fidélité de l’Église Vaudoise. » (Historique du Texte reçu, Jean leDuc)

Toutes les versions françaises récentes utilisent les versions des manuscrits alexandrins (les codex cités plus haut), et cela de ces versions, une bible éloignée des versions originales. Dans la majorité des cas, il y a des mots importants à la compréhension qui ne sont pas présente dans ces versions. Nous pouvons citer :

– Louis Segond 1910
– Version Darby
– Bible de Jérusalem (1955)
– Bible Crampon (1960)
– Traduction œcuménique (1975)
– Louis Segond 1978 dit «Colombe»
– Louis Segond 1979 dit «Nouvelle édition de Genève»
– Bible français courante (1982)
– Bible Chouraqui (1987)
– Bible Semeur (1992)
– Bbiel Parole de Vie (2000)
– Louis Segond version nouvelle (2002)
– Louis Segond 21 (2007)

Toutes ces versions ne viennent pas du texte reçu et donc sont corrompues. Il reste pourtant quelques exceptions encore à notre disposition :

– Bible Martin (1707)
– Bible Ostervald (1724)
– Bible King James Française (2006)

Voice ce que des traducteurs anglais nous disent sur les versions corrompues des codex : «Westcott et Hort (1881) firent une distinction entre le texte de “B” ou Vaticanus et les autres textes de la famille Alexandrine. Ils assignèrent le Codex Vaticanus, nommé dans une classe à part; et le déclara “Neutre”. Ceci indiquait leur croyance que ce texte fut d’une pureté exceptionnelle et n’avait pas été contaminé par les erreurs des textes de l’Ouest et des textes alexandrins. Ceci fut leur stratégie de subversion pour renverser l’autorité du Texte reçu. Ce complot fut reconnu par plusieurs savants chrétiens qui rejetèrent la validité de cette distinction erronée de Westcott et Hort. Mais quoique Westcott et Hort furent les plus grands menteurs de l’ère Laodicéenne, ils réussirent toutefois à influencer le courant de la Critique textuelle adoptée par nos apostasiés modernes.» (Historique du Texte reçu, Jean leDuc)

Ce fut aussi le cas pour les traducteurs français qui n’avaient pas vu la différence entre les deux textes. Après ce qui vient d’être dit que non seulement nos bibles sont corrompues, mais nos écoles aussi. Ils ont été infiltrés par les jésuites et la preuve en est grande, ils nous le communiquent simplement par leur logos.

Vous pouvez voir que dans la plupart des logos adventistes, des mots latins sont écrits. Vous pouvez me dire que ce n’est que quelques mots, mais le latin reste la langue depuis des 100 années, la langue uniquement parlée par l’Église Catholique. Si vous regardez le logo de Andrews de plus près, vous pouvez voir une lampe. La lampe est utilisée dans les loges franc-maçonniques. C’est la lampe d’Aladin présent aussi sur la tombe de Leroy Froom, qui est un prêtre catholique.

Pour conclure, malgré la corruption de nos écoles, l’intégration des bibles de moins en moins fidèle et l’intégration du latin, Dieu reste présent pour son peuple qui décide de se détacher du système de Conférence, qui s’est allié avec Babylone. Je vous invite à lire le livre Le Plan de Dieu Rejeté de Vance Ferrell, qui traite le sujet de nos écoles depuis leur création à aujourd’hui.

 

1 réflexion au sujet de “Pourquoi le latin dans l’adventisme ?”

  1. chantal bonneville

    Tres interessant. Ou se procurer la plus vieille bible francaise?? Et a quelle prix.
    Et celle la plus vieille qui existe cest laquelle exactement peu importe francais ou anglais svp.
    Merci

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bienvenue.

Recevez un soutien pour améliorer votre connaissance du Père et de son Fils qui est la vie éternelle (Jean 17 : 3). Vous pouvez vous désabonner en un clic, et nous ne partagerons jamais votre adresse électronique.

Newsletters

Rejoindre la préparation !