L’Origine de Noël 2.0, Partie 2

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Cet article est la finalité de ce qui a été débuté hier. Pour faciliter la lecture, nous avons diviser en deux l’article et donc, bien prendre en compte tout ce qui sera dit dans cet article en deux parties. Bonne lecture !

 

L’Origine des Sapins de Noël

Tous les dieux païens recevaient des cadeaux cette journée du 25 décembre, que ce soit des sacrifices humains, principalement des enfants, ou des biens matériels, tous les dieux recevaient des cadeaux. Pourtant il n’y avait pas seulement des offrandes ou cadeaux, mais aussi des arbres verts abattus pour être offerts aux dieux.

Voici même un fait sur Nimrod : « Nimrod épousa sa propre mère, dont le nom était Sémiramis. Après la mort de Nimrod, […] Sémiramis, […] affirma qu’un conifère mature avait poussé en une nuit d’une souche d’arbre mort. […] À chaque anniversaire de sa naissance, elle affirmait que Nimrod visiterait l’arbre à feuilles persistantes et y laisserait des cadeaux. Le 25 décembre était l’anniversaire de Nimrod. Voici la véritable origine de l’arbre de Noël. »[1]

Nous pourrions parler réellement ici de la magie de Noël. Jérémie 10 : 2-4 nous parle des cultes païens comme suit : « Ainsi parle l’Eternel : N’imitez pas la voie des nations, Et ne craignez pas les signes du ciel, Parce que les nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache; On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas. » N’est-ce pas ce que font aujourd’hui les nations ?

Même ce qui est symbolisé par la nourriture est païen, la bonne buche de Noël est un exemple parfait.

 

L’Origine de la Buche de Noël

Voici ce que dit le pasteur Vance Ferrell sur le sujet : « La bûche de Noël ne provient pas de la Bible, ni du paganisme proche-oriental. Elle est issue des pratiques païennes de culte celtique en Grande-Bretagne. Les Celtes adoraient aussi le soleil, et ils ont eux aussi fait une fête au moment du solstice d’hiver. Leur soleil de décembre Le festival, appelé Julmond, a été introduit dans le christianisme lorsqu’elle est arrivée en Grande-Bretagne. Pendant le festival de Yule, les arbres à feuilles persistantes les branches ont été utilisées pour la décoration ; et, après là les branches étaient arrachées, le tronc était considéré comme sacré pour le soleil. Il était rond comme le soleil et sa longueur symbolisait le mouvement, tout comme le soleil était rond et s’est déplacé dans le ciel. (Tout cela peut sembler ridicule, mais le paganisme l’est toujours). »[2]

Nous remarquons que tous les symboles de Noël sont d’origine païenne et non pas des symboles purement chrétien. Même le père Noël est d’origine païenne.

 

La légende du père Noël

On pense que Saint-Nicolas est un bon vieux saint dans l’église, mais ce n’est pas le cas. Il est vrai qu’il y a peut-être eu un Nicolas, évêque de Myra, qui a vécu au IVe siècle et dont on dit qu’il a aidé les pauvres. Mais le père Noël a été nommé d’après un autre « Old Nick » (« vieux Nic »).

Le pasteur Vance Ferrell nous dit dans son livre : « La légende du père Noël est assez semblable à celles du dieu égyptien Bes. Bès était un dieu court et rond dont on disait qu’il offrait des cadeaux aux enfants. On leur disait qu’il vivait dans le Grand Nord, où il passait la majeure partie de l’année à leur fabriquer des jouets.

« Le dieu romain, Saturne, était similaire et probablement copié de Bes. On dit qu’il vivait lui aussi dans la partie la plus septentrionale du monde, faisant des cadeaux aux enfants qui étaient bons. Les Romains disaient que c’était lui qui, chaque année en décembre, leur apportait les cadeaux de la nouvelle année.

« Les noms, « Santa Claus » et « Kriss Kringle », ne remontent pas aussi loin dans l’histoire. « Sant Nikolaas » (SantNi-Klaus) et « Kriss Kringle » viennent de l’allemand « Christ Krindl », ou « Enfant du Christ ». Nous avons donc ici un faux Christ. »[3]

Peut-être que maintenant vous trouvez le père Noël moins attrayant. Surtout que les dieux païens demandaient des rituels d’enfants. Demandez-vous alors pourquoi le père Noël aime autant les enfants.

Le pasteur Alexander Hislop a affirmé : « C’était un principe essentiel de ce système que celui qui s’approchait du feu recevait des lumières de la divinité19 et que par le feu, on se purifiait entièrement de toutes les souillures produites par l’enfantement. C’est pour cela qu’on faisait passer les enfants par le feu de Moloch (Jérémie 32 : 35); on les arrachait ainsi au péché originel, et cette purification rendait plus d’un nouveau-né victime de la divinité sanguinaire. »[4]

J’aimerais lire un autre passage pour mieux comprendre pourquoi le père Noël est représenté comme nous le connaissons.

Voici un contexte pour cette citation. Quand les Néerlandais sont venus s’établir en Amérique pour créer leur colonie New Amsterdam, ils ont gardé la tradition faite aux enfants sur la visite de Saint-Nicolas, qui était à cette époque le 5 décembre. Pourtant quand les Anglais ont pris contrôle de ses terres (maintenant New Amsterdam est New York) cette fête Sinter Klaas (prononcée Santa Claus) était désirée par les enfants anglais.

Les Anglais, qui étaient protestants, ne voulaient pas d’une fête en l’honneur d’un prêtre catholique. Les Anglais ont donc remplacé le 5 décembre et ce personnage pour le 25 décembre en y faisant un nouveau personnage, qui est en fait la figue du dieu germanique païen Thor. Voici une courte description :

« Thor était le dieu des paysans et du peuple. Il était représenté comme un homme âgé, jovial et amical, de forte carrure, avec une longue barbe blanche. Son élément était le feu, sa couleur rouge. On dit que le grondement et le rugissement du tonnerre étaient dus au roulement de son char, car lui seul parmi les dieux ne montait jamais à cheval, mais conduisait un char tiré par deux chèvres blanches (appelées Cracker et Gnasher). Il combattait les géants de glace et de neige, et devint ainsi le dieu Yule. On dit qu’il vivait dans le « Northland » où il avait son palais parmi les icebergs. Nos ancêtres païens le considéraient comme un dieu joyeux et amical, qui ne faisait jamais de mal aux humains, mais les aidait et les protégeait. La cheminée de chaque maison était particulièrement sacrée pour lui, et on dit qu’il est descendu par la cheminée dans son élément, le feu.70 [Note 70 : H.A. Grueber, Mythes de Northern Lands, Vol. I, New York, 1895, 61]. Ici, donc, est la véritable origine de notre « père Noël ». C’était certainement un coup de génie qui a produit une figure si charmante et attrayante pour la mythologie païenne. Avec le chrétien saint dont il porte encore le nom, mais ce père Noël n’a vraiment rien à faire ». -Francis X. Weiser, Handbook of Christian Feasts and Customs (New York : Harcourt, Brace and World, Inc. 1958), 113-114. »

De plus, le père Noël est une contrefaçon du Christ :

  1. Santa en espagnol veut signifier saint (Actes 4 : 30)
  2. Il vit dans le Nord (Ésaïe 14 : 13)
  3. Il vit toujours (Hébreux 7 : 25)
  4. Il y a des millions d’assistants (Jacques 5 : 4)
  5. Il distribue des cadeaux (Éphésiens 4 : 8)
  6. Il a des cheveux blancs (Apocalypse 1 : 14)
  7. Il est omniprésent (Galates 4 : 6 = par son Esprit)
  8. Il s’est quand on dort ou sommes debout, quand tes méchants ou bons. (Matthieu 11 : 27)
  9. Il n’est pas soumis à la gravité (Actes 1 : 9)
  10. Il est couvert de rouge et de blanc (Apocalypse 19 : 13, Ésaïe 63 : 1-3)
  11. Il revient toujours (Apocalypse 22 : 20)
  12. Il vient la nuit (2 Pierre 3 : 10, 1 Thessaloniciens 5 : 2)
  13. Il s’assit et parle avec les enfants (Matthieu 19 : 14)
  14. Il vient avec des rênes (Apocalypse 19 : 11, 14 = avec des chevaux)
  15. Il vient sur un traîneau (Ésaïe 66 : 15 = sur un char)
  16. Les enfants demandent ce qu’ils veulent (Matthieu 7 : 7)

 

Pour terminer, sur le sujet de Noël, Santa est très ressemblant de Satan. De plus Saint-Nicolas, renommée « Old Nick » (« le vieux Nic »), a comme définition dans le dictionnaire, le nom de Satan[5]. Le choix vous revient de célébrer Satan ou non, de célébrer le vieux Nic ou non, de célébrer le père Noël ou non.

 

 

[1] David J. Stewart, The Plain Truth About Christmas.

[2] Vance Ferrell, Christmas, Easter, Halloween, p.40, 41.

[3] Vance Ferrell, Christmas, Easter, Halloween, p.36.

[4] Alexander Hislop, Les Deux Babylones, p.91.

[5] https://www.merriam-webster.com/dictionary/Old%20Nick.

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