La Vierge Marie

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Tous ceux qui ont entendu parler de Jésus ont probablement entendu parler de sa mère, connue sous le nom de la Vierge Marie. Marie était une femme spéciale, sans doute, pour avoir été choisie pour porter l’enfant, Jésus. L’ange lui a dit :

 « Je te salue, toi [Marie] à qui une grâce a été faite; le Seigneur est avec toi. » (Luc 1 : 28, LSG)

Le prophète Ésaïe avait prédit que le Messie naîtrait d’une vierge :

 « C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, Et elle lui donnera le nom d’Emmanuel. » (Ésaïe 7 : 14, LSG)

Luc rapporte que cela s’est accompli à travers Marie.

« L’ange lui dit : Ne craint point, Marie ; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé le Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père. Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin. Marie dit à l’ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. (Luc 1 : 30-35, LSG)

Jésus aimait sa mère, et sa dernière demande sur la croix était que Jean veille sur elle et prenne soin d’elle.

« Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère: Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple: Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui. » (Jean 19 : 26, 27, LSG)

Aujourd’hui, Marie est honorée et vénérée par les catholiques et même par de nombreux protestants dans le monde entier. Il y a même un célèbre jeu de football américain qui porte le nom d’une prière à Marie.

 

Quatre fêtes mariales importantes

Au sein du catholicisme, quatre fêtes importantes honorent Marie. La première est la Mère de Dieu (1er janvier), où l’on célèbre Marie comme étant la mère de Dieu. La deuxième est l’Annonciation (25 mars), qui célèbre l’annonce faite par l’ange Gabriel à Marie qu’elle allait concevoir et devenir la mère de Jésus. La troisième est l’Assomption (15 août), la supposée ascension corporelle de Marie au ciel à la fin de sa vie terrestre. La dernière est la fête de l’Immaculée Conception (8 décembre), qui célèbre la conception de Marie comme étant exempte de toute tache de ce que le catholicisme appelle le péché originel.

Cependant, comme nous le verrons dans la Bible, Marie était une pécheresse comme vous et moi et comme toute autre personne née sur cette terre, à l’exception de Jésus. Alors pourquoi cette agitation autour de quatre fêtes ? Eh bien, il y a une question importante. On dit que Marie n’était pas comme vous ou moi ou n’importe qui d’autre, mais nous y reviendrons dans un instant.

Aujourd’hui, de nombreux catholiques prient Marie et lui demandent d’intercéder en leur faveur auprès de son fils. Il y a eu de nombreuses soi-disant apparitions de Marie.

« Les apparitions mariales sont considérées comme des expressions de la sollicitude maternelle permanente de Marie pour l’Église. L’objectif de chaque apparition est d’attirer l’attention sur un aspect du message chrétien, compte tenu des besoins d’une époque et d’un lieu particuliers. Les apparitions sont souvent accompagnées d’autres phénomènes surnaturels présumés, tels que des guérisons médicales. Cependant, de tels événements miraculeux ne sont pas considérés comme le but des apparitions mariales, mais existent principalement pour valider et attirer l’attention sur le message. »[1]

Lors du concile Vatican II et dans l’encyclique Redemptoris mater du pape Jean-Paul II, on parle aussi de Marie comme de la Mère de l’Église.

Marie est étroitement liée à deux enseignements catholiques célèbres.

 

L’Immaculée Conception et l’Assomption corporelle de Marie

Qu’est-ce que l’Immaculée Conception ? Il ne s’agit pas d’une doctrine sur la conception de Jésus. Non, pas du tout. Elle est définie comme suit :

Le dogme selon lequel « dès le premier instant de sa conception, la bienheureuse Vierge Marie a été, par la grâce et le privilège singuliers de Dieu tout-puissant, et en raison des mérites de Jésus-Christ, Sauveur de l’humanité, préservée de toute tâche du péché originel. »[2]

Cela était nécessaire, dit-on, en raison de la doctrine du péché originel qui enseigne que le péché n’est pas simplement la transgression de la loi, comme l’affirme la Bible dans 1 Jean 3 : 4, mais qu’il est aussi la nature humaine déchue. Ainsi, pour que Jésus soit saint, sans péché, il doit naître séparé des pécheurs, d’une mère sans péché. Mais, bien sûr, les parents de Marie étaient comme nous tous. Paul mentionne succinctement cette condition :

« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romain 3 : 23, LSG)

Paul ne dit pas tous, sauf Marie, mais tous. Attendez ! Si tous ont péché et que les parents de Marie ont péché, est-ce que tous ne signifie pas tous, y compris Marie ? Bien sûr que si, à moins que Marie ne soit une exception dont la Bible ne parle jamais.

Mais si Dieu pouvait exempter Marie, alors pourquoi ne pourrait-il pas exempter tout le reste de l’humanité ?

Presque tous les protestants qui rejettent l’Immaculée Conception de Marie adoptent une position tout aussi non biblique et ignorent tout simplement Marie en disant que l’Immaculée Conception dont les catholiques disent qu’elle s’est produite lors de la conception de Marie avec ses parents s’est en fait produite lors de la conception de Jésus avec Marie. Ils croient donc à une immaculée conception, mais avec des participants différents.

Mais, et si Dieu avait excepté Marie ? Cela poserait-il un problème ?

Théodore, patriarche de Jérusalem, a dit au deuxième concile de Nice que Marie :

« […] est vraiment la mère de Dieu, et vierge avant et après l’enfantement ; et elle a été créée dans une condition plus sublime et plus glorieuse que celle de toutes les natures, soit intellectuelles, soit corporelles. »[3]

Si nous croyons cela, alors nous devons dire que la nature de Marie n’est pas du tout comme le reste de l’humanité ou n’a aucune ressemblance ou relation réelle avec l’humanité ou la nature humaine telle qu’elle est. Gardons cela à l’esprit et permettons à l’homme de péché de porter cet enseignement à sa prochaine conclusion logique. Selon le Cardinal James Gibbons :

« Nous affirmons que la Deuxième Personne de la Sainte Trinité, le Verbe de Dieu, qui dans sa nature divine est, de toute éternité, engendré du Père, consubstantiel à Lui, a été, dans la plénitude du temps, engendré de nouveau, en naissant de la vierge, prenant ainsi pour lui du sein maternel une nature humaine de même substance que la sienne.

« Dans la mesure où le sublime mystère de l’incarnation peut se refléter dans l’ordre naturel, la Vierge bénie, sous l’ombre du Saint-Esprit, en communiquant à la Deuxième Personne de l’adorable Trinité, comme le font les mères, une véritable nature humaine de même substance que la sienne, est ainsi réellement et véritablement sa mère. »[4]

Poursuivons maintenant la logique. Tout d’abord, nous avons vu que la nature de Marie était « très différente du reste du genre humain » et « plus sublime et plus glorieuse que toutes les natures ». Cela la place infiniment au-delà de toute ressemblance ou relation réelle avec l’humanité telle que nous sommes réellement.

Deuxièmement, selon le cardinal Gibbons, Jésus a pris de Marie une nature humaine de la même substance que la sienne.

Nous en déduisons logiquement que, dans sa nature humaine, le Seigneur Jésus est « très différent » de l’humanité, en effet. En fait, sa nature n’est pas du tout humaine mais divine.

Telle est la doctrine catholique romaine officielle concernant la nature humaine du Christ, mais Dieu merci, la foi catholique n’est pas la foi du Christ. Non, pas du tout. C’est la foi de l’Antéchrist.

La doctrine catholique de la nature humaine du Christ est simplement que cette nature n’est pas du tout une nature humaine, mais divine. C’est que, dans sa nature humaine, le Christ était si séparé de l’humanité qu’il en était totalement différent une nature dans laquelle il ne pouvait avoir aucune sorte d’affinité avec l’humanité. (A. T. Jones, Advent Review and Sabbath Herald, January 15, 1901)

Mais ce n’est pas la foi de Jésus. La foi de Jésus se trouve dans la Bible :

« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable. » (Hébreux 2 : 14, LSG.)

La foi de Jésus est que :

« Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché » (Romain 8 : 3, LSG)

La foi de Jésus, c’est qu’

« […] en toutes choses à ses frères, afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple; car, ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés. » (Hébreux 2 : 17: 18, LSG)

La foi de Jésus est, comme le déclare Matthieu :

« Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » Matt. 8 : 17, LSG)

Et Jésus était :

« [compatissant] à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. » (Héb. 4 : 15, LSG)

Si Jésus était différent de nous, il n’aurait jamais pu être tenté « comme nous », mais les Écritures déclarent qu’il a été « tenté en toutes choses comme nous ». Par conséquent, il était « en tout point » « semblable à nous ». (Pour une étude plus approfondie sur ce sujet, voir l’article de M. L. Andreasen, « Le Christ était-il exempté ? » à la page 6).

 

Le danger du spiritisme

Il existe un autre grand danger pour l’âme de ceux qui chercheraient à adorer, ou à vénérer, Marie. Revenons au dogme de l’Assomption de Marie.

Le 1er novembre 1950, dans la Constitution Apostolique Munificentissimus Deus, le Pape Pie XII a déclaré l’Assomption de Marie comme un dogme :

« Par l’autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul, et par notre propre autorité, nous prononçons, déclarons et définissons comme un dogme divinement révélé que l’Immaculée Mère de Dieu, la Vierge Marie, ayant achevé le cours de sa vie terrestre, a été assumée corps et âme dans la gloire céleste. »

Remarquez que cela ne dit pas si Marie est morte ou a été transférée. Il est simplement dit que, lorsque le cours de sa vie terrestre fut achevé, elle fut emmenée corps et âme dans la gloire céleste. La plupart des chrétiens professés, catholiques et protestants, croient que l’esprit va au ciel quand on meurt, mais qu’il faut attendre la résurrection corporelle pour avoir aussi le corps, mais Marie bénéficie d’une exception.

Si nous nous fions à la tradition et aux commandements des hommes, ce n’est pas un problème, mais c’en est un si nous utilisons la Bible comme seule règle de foi et de pratique, car la Bible enseigne que Dieu ne respecte pas les personnes !

« Alors Pierre, ouvrant la bouche dit : En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes. » (Actes 10 : 34. LSG)

L’enseignement catholique est l’exact opposé de ce que la Bible enseigne sur Marie. Concernant le roi David, Pierre a prêché :

« Hommes frères, qu’il me soit permis de vous dire librement, au sujet du patriarche David, qu’il est mort, qu’il a été enseveli, et que son sépulcre existe encore aujourd’hui parmi nous. » (Actes 2 : 29, LSG)

Daniel a parlé de la venue du Christ en ces termes :

« En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle. » (Daniel 12 : 1, 2, LSG)

Daniel parle ici de ceux qui sont morts comme étant dans un sommeil dont ils se réveilleront à la venue de Jésus.

Il y a une bonne raison pour laquelle les auteurs inspirés parlent de la mort comme d’un sommeil. C’est une description parfaite de l’état des morts. Lorsqu’une personne fatiguée se couche le soir, elle s’endort rapidement. En ce qui la concerne, elle se réveille l’instant d’après. La personne est totalement inconsciente de tout ce qui s’est passé pendant qu’elle dormait. Il en va de même pour le sommeil de la mort.

Lazare, l’ami de Jésus, était mort. Jésus dit à ses disciples :

« Après ces paroles, il leur dit: Lazare, notre ami, dort; mais je vais le réveiller. Les disciples lui dirent: Seigneur, s’il dort, il sera guéri. Jésus avait parlé de sa mort, mais ils crurent qu’il parlait de l’assoupissement du sommeil. Alors Jésus leur dit ouvertement: Lazare est mort. » (Jean 11 : 11, 14, LSG)

Voici un exemple clair de l’enseignement biblique sur la mort. Le Christ, le témoin fidèle et véritable (Apocalypse 3 : 14), a appelé la mort un sommeil. Plus tard, il s’est tenu près du sépulcre de Lazare et s’est écrié…

« Ayant dit cela, il cria d’une voix forte: Lazare, sors! » (Jean 11 : 43, LSG)

Si Lazare était au ciel, Jésus aurait dû dire : Lazare, descends, mais Lazare n’était pas au ciel, alors Jésus n’a pas dit cela. Lazare était à l’intérieur des murs de sa tombe et, en réponse à l’appel de Jésus, il s’est réveillé de son sommeil de mort et est sorti à la lumière du jour.

Beaucoup ont lu ou entendu des récits fantastiques de personnes censées être mortes qui ont suivi une grande lumière pour rencontrer Jésus ou, dans certains cas, sont allées en enfer et y ont vu des horreurs. Mais la vérité est que le processus de passage de la vie à la mort n’est pas encore bien compris, et que de nombreuses personnes que nous considérons comme mortes ne le sont pas encore. Quoi que l’on dise sur la mort, si cela ne correspond pas aux enseignements bibliques, ce n’est pas authentique. Le témoignage le plus authentique que nous ayons est celui de Jean, chapitre 11. Il n’y a absolument aucun doute que Lazare était mort depuis quatre jours. Marthe a protesté lorsque Jésus a ordonné que la pierre soit roulée loin de la porte. Elle a dit :

« […] Seigneur, il sent déjà […] » (Jean 11 : 39, Version Martin)

Il n’y a aucune trace que Lazare ait raconté qu’il était au ciel. Pourquoi ? Parce que, comme Jésus l’avait dit, il a vécu l’expérience d’un endormi.

Un autre point de cette histoire est que, si Lazare avait profité de la félicité du ciel, n’aurait-il pas été une torture de le faire revenir sur la terre rongée par le péché ? Comment Jésus aurait-il pu lui sembler bon et aimant, alors qu’il le renvoyait sur une terre de douleur et de souffrance ?

Dieu ne veut pas que son peuple ait des doutes sur l’état de la mort, car de nombreux auteurs bibliques en parlent et donnent des informations détaillées. Remarquez la déclaration suivante de David :

« Ne vous confiez pas aux grands, Aux fils de l’homme, qui ne peuvent sauver. Leur souffle s’en va, ils rentrent dans la terre, Et ce même jour leurs desseins périssent. » Psaume 146 : 3, 4, LSG)

Salomon, le fils de David, a écrit :

« Les vivants, en effet, savent qu’ils mourront; mais les morts ne savent rien, et il n’y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée. Et leur amour, et leur haine, et leur envie, ont déjà péri; et ils n’auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil. » (Eccl. 9 : 5, 6, LSG)

« Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le; car il n’y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas. » (Eccl. 9 : 10, LSG)

Comment l’expérience de la mort aurait-elle pu être énoncée plus clairement ? Il serait difficile, voire impossible, de le dire mieux. Comment pourrions-nous l’affirmer avec plus de force ?

Encore une fois, nous lisons :

« Ce n’est pas le séjour des morts qui te loue, Ce n’est pas la mort qui te célèbre; Ceux qui sont descendus dans la fosse n’espèrent plus en ta fidélité. Le vivant, le vivant, c’est celui-là qui te loue, Comme moi aujourd’hui; Le père fait connaître à ses enfants ta fidélité. » (Ésaïe 38 : 18, 19, LSG)

Les morts justes ne loueraient-ils pas Dieu, s’ils étaient emmenés directement au ciel à leur mort ? Bien sûr, ils le feraient, mais la Bible déclare que ceux qui descendent dans la tombe ne louent pas Dieu. David écrit encore :

« Elles ont des mains et ne touchent point, Des pieds et ne marchent point, Elles ne produisent aucun son dans leur gosier. » (Psaume 115 : 7, LSG)

« Car celui qui meurt n’a plus ton souvenir; Qui te louera dans le séjour des morts? » (Psaume 6 : 5, LSG)

C’est le même enseignement du Nouveau Testament. L’apôtre Paul, anticipant son exécution, a écrit :

« Car pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ approche. J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. » (2 Tim. 4 : 6-8, LSG)

Cet aspect de l’enseignement biblique est si important, bien-aimés, car si nous croyons que les morts savent tout, alors nous sommes une grande cible pour Satan et ses anges qui apparaissent comme nos proches décédés, pour nous donner des instructions et des conseils qui, sous l’apparence d’une grande lumière, seraient une destruction accablante pour nous.

 

[1] Dictionary of Mary, Catholic Book Publishing Co., New York, 1985, Imprimatur, pp. 25, comme cité par: https://en.wikipedia.org/wiki/Marian_apparition

[2] Bull *Ineffabilis Deus’ of *Pius IX, 8 Dec. 1854) (The Oxford Dictionary of the Christian Church.

[3] Catholic Belief, pp. 216, 217, quoted from Advent Review and Sabbath Herald, January 15, 1901, page 40.27.

[4] Cardinal James Gibbons, Foi de nos Pères, pp. 198, 199.

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